Y'a vraiment de ces matins où tu te lève en sachant très bien que tu vas passer une estie journée de marde. Mais vraiment très très de marde. Pire que la fois où j'ai manqué deux bus de suite sur la même ligne à 20 minutes d'intervale.
Cadran mal setté.
Retard à la job.
Stress et transactions de marde avec client chiant et sénile.
Me rendre compte que j'ai oublié mon portefeuille chez moi rendu à la caisse de l'épicerie (t'as l'air effroyablement brillant, ça a juste pas de sens).
Mais vraiment le bout du bout de la marde (attention, roulement de tambours, trompettes, ovations debout et danse de la pluie, ce genre de choses...) ;
Réaliser que ma tinque (hein?) à eau chaude a décidé de faire une kamikaze d'elle même en explosant dans mon sous-sol, déversant du même coup un joli 4 pouces d'eau à fuckin une heure du matin. J'sais pas si vous savez, mais t'as l'air vraiment simple quand tu remplis des chaudières d'eau sale à grand coup de pichets et d'absorption de serviette. Pi ça fait chier d'avoir à caller du monde pour avoir un lift jusqu'à Saint-Bruno pour aller chercher un shop-vac (parce qu'évidemment, le soir même vers minuit, le coloc a pogné une crevaison au coin de la rue en revenant à l'appart..!) à deux heures parce que les pichets ont leurs putain de limites.
Ouin....
Criss de journée de marde.
jeudi, juin 11, 2009
vendredi, mai 15, 2009
Cacophonie estivale
C'est vraiment intense dans ma cours.
Mon immeuble de trois étage forme un U géant avec celui d'à côté. Ma cours, c'est la moitié du U.
Je m'y installe souvent pour écrire, parce que les murs oranges de mon salon sont tout sauf inspirants, et surtout parce que ces temps-ci il fait trop beau pour s'enfermer à l'intérieur. De façon générale c'est assez tranquille, et je n'entend que le bruit du vent et des voitures qui passent en trombe sur la Sainte-Catherine. Une fois de temps en temps s'y mêle le bruit des parents Hochelaguien qui crient après leurs enfants alors que ceux-ci ne font que jouer, courrir...bref, être des enfants.
Mais là aujourd'hui, je sais pas si c'est parce qui fait vraiment beau, mais j'ai droit à du Mélanie Renaud qui braille du troisième, accompagné des vieux succès des Killers au deuxième, et du petit dernier de Beyonce. C'est, ma foi, assez spécial comme mélange, surtout courronné du Animal Collective que j'écoute dans le tapis, comme j'vais les voir ce soir.
Aujourd'hui c'est tout ça : le vent, les enfants aux parents bougons, les voitures, le mélange des goût musicaux mêlé aux odeurs de barbecues.
Je vous annonce officiellement qu'on est en été. Tans pis pour le mois de mai.
Mon immeuble de trois étage forme un U géant avec celui d'à côté. Ma cours, c'est la moitié du U.
Je m'y installe souvent pour écrire, parce que les murs oranges de mon salon sont tout sauf inspirants, et surtout parce que ces temps-ci il fait trop beau pour s'enfermer à l'intérieur. De façon générale c'est assez tranquille, et je n'entend que le bruit du vent et des voitures qui passent en trombe sur la Sainte-Catherine. Une fois de temps en temps s'y mêle le bruit des parents Hochelaguien qui crient après leurs enfants alors que ceux-ci ne font que jouer, courrir...bref, être des enfants.
Mais là aujourd'hui, je sais pas si c'est parce qui fait vraiment beau, mais j'ai droit à du Mélanie Renaud qui braille du troisième, accompagné des vieux succès des Killers au deuxième, et du petit dernier de Beyonce. C'est, ma foi, assez spécial comme mélange, surtout courronné du Animal Collective que j'écoute dans le tapis, comme j'vais les voir ce soir.
Aujourd'hui c'est tout ça : le vent, les enfants aux parents bougons, les voitures, le mélange des goût musicaux mêlé aux odeurs de barbecues.
Je vous annonce officiellement qu'on est en été. Tans pis pour le mois de mai.
mardi, mai 12, 2009
Jean-Luc je t'aime
Cet homme m'avait manqué.
"On est pas au Kenya, s'pas un lion!" rugit-il.
Mon bout préféré c'est quand t'entends les gens derrière les caméras qui rient. Ça pue le professionnalisme et le sérieux, j'adore ça. Moi qui avais peur de perdre cette perle avec son départ de TQS, je suis ravie de voir que d'autres grands esprits ont su voir la profondeur de l'homme. Soulagement, bonheur et allégresse.
Qu'est-ce qu'on ferait-y pas pour les cotes d'écoute.
dimanche, mai 10, 2009
Hoola-Oups
...Quand tu fais du Hoola-Hoop, t'as l'air crissement simple (prononcer simp').
Cet après-midi j'suis allée au dollorama avec ma tante et ma mère, et comme d'habitude on s'est acheté tout plein de cossins à une piasse just for the kick of it, dont trois cerceaux aux couleurs fluos-rétros parce que ça ferait soit-disant fondre la taille.
Et oui les filles! Qui aurait cru que votre jeu d'enfance fétiche (pas trop loin derrière le saut à l'élastique et la fameuse "fraise") pourrait contribuer à vous donner cette taille de guêpe anorexique dont vous rêvez tant? Ok, c'est pas exactement glamour comme t'as un peu l'air en crise d'épilepsie à la verticale, mais c'est quand même follement drôle. Pis au piiiire, t'as juste à convaincre tes amies après 2-3 coupes de vins de l'essayer, et à défaut de réussir à en faire toi-même tu vas te faire des abdos d'la mort en les regardant tenter désespérément de prouver leur talent parce que tu ris trop de leurs tronches de carpe. Parce que non, tu peux juste pas être cute quand tu fais ça. C'est pas humain.
Enfin bref, je sais pas trop où j'm'en allais avec tout ça. P't'être que c'est l'image de mes cousins qui en font (où tentent désespérément de, sans succès) dans leur salon après le souper qui m'a trop marqué, ou le vin qui me rends un peu plus incohérante que d'habitude, ou bien encore le mélange du vin et du hoola-hoop qui nous a fait rire pour rien pendant un bout, d'un rire qui vous donne mal aux tripes mais qui est Ô combien satisfaisant et gratuit...mais fallait que je partage la chose.
Cet après-midi j'suis allée au dollorama avec ma tante et ma mère, et comme d'habitude on s'est acheté tout plein de cossins à une piasse just for the kick of it, dont trois cerceaux aux couleurs fluos-rétros parce que ça ferait soit-disant fondre la taille.
Et oui les filles! Qui aurait cru que votre jeu d'enfance fétiche (pas trop loin derrière le saut à l'élastique et la fameuse "fraise") pourrait contribuer à vous donner cette taille de guêpe anorexique dont vous rêvez tant? Ok, c'est pas exactement glamour comme t'as un peu l'air en crise d'épilepsie à la verticale, mais c'est quand même follement drôle. Pis au piiiire, t'as juste à convaincre tes amies après 2-3 coupes de vins de l'essayer, et à défaut de réussir à en faire toi-même tu vas te faire des abdos d'la mort en les regardant tenter désespérément de prouver leur talent parce que tu ris trop de leurs tronches de carpe. Parce que non, tu peux juste pas être cute quand tu fais ça. C'est pas humain.
Enfin bref, je sais pas trop où j'm'en allais avec tout ça. P't'être que c'est l'image de mes cousins qui en font (où tentent désespérément de, sans succès) dans leur salon après le souper qui m'a trop marqué, ou le vin qui me rends un peu plus incohérante que d'habitude, ou bien encore le mélange du vin et du hoola-hoop qui nous a fait rire pour rien pendant un bout, d'un rire qui vous donne mal aux tripes mais qui est Ô combien satisfaisant et gratuit...mais fallait que je partage la chose.
samedi, mai 09, 2009
Lapoc' by the Fleuve
C'est fou ; à chaque fois que je prend la route avec mes parents, on dirait que je redeviens l'ado blasée de la famille, comme si le fait d'être reléguée à la banquette arrière me faisait reculer dans le temps, me ramenant à la sombre période où je n'aimais rien et où tout me faisait chier. C'est comme si absolument rien n'avait changé et que tout le chemin que j'ai parcouru depuis ce temps là s'effaçait totalement. Dret' en partant pour le long voyage de 3 heures, j'me suis plugguée sur mon Ipod et ai envoyé un texto à mon meilleur ami comme une espèce d'anti-sociable qui veut rien savoir de communiquer avec ses parents. J'ai vraiment eu un choc quand j'me suis rendue compte que j'avais fait exactement comme avant, sans même m'en rendre compte.
C'était quand même mon troisième roadtrip en une semaine. Elle fournit, la madame! Après Québec la fin de semaine passée et Vaudreuil-sur-le-Lac lundi, direction Bas-du-Fleuve. C'était donc relativement légitime pour moi de ne pas être ultimement enthousiaste par l'idée de faire encore de la route. Non seulement ça, mais j'ai en plus dû déclarer une foutue guerre territoriale au chien, qui maîtrise avec finesse et subtilité l'art de prendre toute la fuckin' place, même si elle est grosse comme rien. Alors même si j'ai essayé de démarquer mon territoire du mieux que j'ai pu (avec un oreiller s'entend, aucun moyen biologique ni naturel n'a été utilisé ici), elle a quand même gagné lorsqu'elle s'est couchée la tête sur moi en soupirant d'aise. Je n'ai pu que capituler. Pour vrai, les armes de destruction massive c'est vraiment overrated. On devrait envoyer des chiots enjoués pis des bébés roses et potelés à la place. On sous-estime vraiment le pouvoir de la cuteness.
Enfin bref, malgré tout j'étais quand même vraiment excitée de partir pour Lapocatière comme ça faisait vraiment longtemps que j'avais pas vu ma famille du côté de ma mère et que je savais que ça me ferait du bien d'me changer un peu de l'air montréalais. Y'a rien de mieux que l'air frais du fleuve pour te recrinquer la joie de vivre. À chaque fois que je viens ici, j'me demande comment je fais pour vivre dans le rythme de vie absolument fou de la ville. Tout est tellement plus lent, plus frais et plus vrai ici! Mais j'sais très bien qu'après une semaine je deviendrais totalement folle et que j'aurais besoin que ça bouge et que ça brasse, qu'il se passe quelque chose.
C'est aussi quand je viens ici que j'ai le plus envie d'écrire. Pas de stress. Pas de sentiment d'avoir toujours quelque chose de plus urgent à faire. Juste ma tête, sans distraction. C'est p't'être juste ça que ça me prend, au fond. C'est peut-être ça, mon coup de pied.
C'était quand même mon troisième roadtrip en une semaine. Elle fournit, la madame! Après Québec la fin de semaine passée et Vaudreuil-sur-le-Lac lundi, direction Bas-du-Fleuve. C'était donc relativement légitime pour moi de ne pas être ultimement enthousiaste par l'idée de faire encore de la route. Non seulement ça, mais j'ai en plus dû déclarer une foutue guerre territoriale au chien, qui maîtrise avec finesse et subtilité l'art de prendre toute la fuckin' place, même si elle est grosse comme rien. Alors même si j'ai essayé de démarquer mon territoire du mieux que j'ai pu (avec un oreiller s'entend, aucun moyen biologique ni naturel n'a été utilisé ici), elle a quand même gagné lorsqu'elle s'est couchée la tête sur moi en soupirant d'aise. Je n'ai pu que capituler. Pour vrai, les armes de destruction massive c'est vraiment overrated. On devrait envoyer des chiots enjoués pis des bébés roses et potelés à la place. On sous-estime vraiment le pouvoir de la cuteness.
Enfin bref, malgré tout j'étais quand même vraiment excitée de partir pour Lapocatière comme ça faisait vraiment longtemps que j'avais pas vu ma famille du côté de ma mère et que je savais que ça me ferait du bien d'me changer un peu de l'air montréalais. Y'a rien de mieux que l'air frais du fleuve pour te recrinquer la joie de vivre. À chaque fois que je viens ici, j'me demande comment je fais pour vivre dans le rythme de vie absolument fou de la ville. Tout est tellement plus lent, plus frais et plus vrai ici! Mais j'sais très bien qu'après une semaine je deviendrais totalement folle et que j'aurais besoin que ça bouge et que ça brasse, qu'il se passe quelque chose.
C'est aussi quand je viens ici que j'ai le plus envie d'écrire. Pas de stress. Pas de sentiment d'avoir toujours quelque chose de plus urgent à faire. Juste ma tête, sans distraction. C'est p't'être juste ça que ça me prend, au fond. C'est peut-être ça, mon coup de pied.
Libellés :
Constatations,
Dans ma vie,
Escapades et autres aventures
jeudi, avril 30, 2009
Ôôôôôôôôôômmm!
J'y vais avec un look plus épuré, j'en avais marre du même fond laid avec des couleurs laides depuis un bout. Comme j'suis ni geek ni très intelligente technologiquement parlant (tut tut tut, on retient les remarques violentes, gratuites et faciles ici), j'ai pas encore réussi à me patenter un truc qui me plait.
Alors tant et aussi longtemps que j'trouverai pas de quoi me satisfaire sur le ouebe, ca va rester comme ça. Et comme j'suis vraiment une personne indécise et limite paresseuse dans la vie, ca risque de rester un bout.
Enjoy, bande de chanceux!
Alors tant et aussi longtemps que j'trouverai pas de quoi me satisfaire sur le ouebe, ca va rester comme ça. Et comme j'suis vraiment une personne indécise et limite paresseuse dans la vie, ca risque de rester un bout.
Enjoy, bande de chanceux!
mardi, avril 28, 2009
La pluie
Les filles me disent toujours que la pluie sent les vers-de-terre, que ça pue, que j'suis dingue. Pour moi, y'a pas meilleure odeur que celle d'une chaude journée d'été orageuse. C'est comme un mélange de terre, de verdure, d'asphalte mouillé même! Je sais pas comment décrire ça, mais c'est vraiment une odeur qui me fait tripper, qui m'emmène ailleurs ; quand j'ai le bonheur de pouvoir juste rester là, assise a l'extérieur mais à l'abris en plein déluge, à boire mon café en me perdant dans ma tête, je voyage carrément. L'effet que ca me fait est instantanné, et je pourrais passer ma journée comme ça. À sentir. À écouter. À regarder. À sentir les goutelettes de pluie sur ma peau aussi. La pluie, c'est tous mes sens en alerte, mais détendus à la fois;
La pluie, c'est aussi pour moi une tonne de souvenirs...
C'est toutes les fois où, gamine, je sortais sur mon balcon en plein orage en costume de bain pour mieux admirer le spectacle;
C'est toutes les fois où j'ai lutté contre le sommeil, même en sachant que je devais me rendre à l'école le lendemain, juste pour pouvoir regarder les éclairs par la grande fenêtre de la chambre chez mes parents;
C'est toutes les fois où, un peu plus vieille, j'allais danser dans les rues pleines de flaques d'eau avec ma meilleure amie et qu'on en avait rien à faire du regard inquisiteur des voisins, parce que nous au moins on vivait ;
C'est toutes les fois où, par la suite, on se lançait dans la piscine toutes habillées parce qu'on s'en fichait et que de toute façon on était déjà trempées jusqu'aux os;
C'est toutes les marches dans le déluge alors que tous le monde courrais se mettre à l'abris et que j'me retrouvais seule avec les rues désertées;
C'est le moment où, l'été passé, en regardant par la fenêtre du toit-ouvrant de la voiture de mon meilleur ami, j'ai réussi à le convaincre que c'était une bonne idée de venir danser sous la pluie avec moi, comme je ne l'avais pas fait depuis très longtemps.
Mais surtout, ce que je préfère, c'est quand l'orage s'estompe peu à peu, que la pluie cesse graduellement en ne laissant derrière elle que cette odeur que je n'arrive pas à définir mais qui reste toujours gravée dans ma mémoire, et que le soleil reprend lentement la place qui lui appartient.
Jusqu'à la prochaine averse.
La pluie, c'est aussi pour moi une tonne de souvenirs...
C'est toutes les fois où, gamine, je sortais sur mon balcon en plein orage en costume de bain pour mieux admirer le spectacle;
C'est toutes les fois où j'ai lutté contre le sommeil, même en sachant que je devais me rendre à l'école le lendemain, juste pour pouvoir regarder les éclairs par la grande fenêtre de la chambre chez mes parents;
C'est toutes les fois où, un peu plus vieille, j'allais danser dans les rues pleines de flaques d'eau avec ma meilleure amie et qu'on en avait rien à faire du regard inquisiteur des voisins, parce que nous au moins on vivait ;
C'est toutes les fois où, par la suite, on se lançait dans la piscine toutes habillées parce qu'on s'en fichait et que de toute façon on était déjà trempées jusqu'aux os;
C'est toutes les marches dans le déluge alors que tous le monde courrais se mettre à l'abris et que j'me retrouvais seule avec les rues désertées;
C'est le moment où, l'été passé, en regardant par la fenêtre du toit-ouvrant de la voiture de mon meilleur ami, j'ai réussi à le convaincre que c'était une bonne idée de venir danser sous la pluie avec moi, comme je ne l'avais pas fait depuis très longtemps.
Mais surtout, ce que je préfère, c'est quand l'orage s'estompe peu à peu, que la pluie cesse graduellement en ne laissant derrière elle que cette odeur que je n'arrive pas à définir mais qui reste toujours gravée dans ma mémoire, et que le soleil reprend lentement la place qui lui appartient.
Jusqu'à la prochaine averse.
Fille paumée cherche Superman (ou autre héro innattendu, j'suis pas regardante)
C'est absolument dément comme l'été (oui, je sais, j'ambitionne. J'aime ça et que personne ne vienne me briser mes illusions sinon...je joue plus, nah!) qui revient me donne automatiquement des idées de grandeurs, de grandiose, de gargantuesque! C'est immanquable ; dès que le soleil décide qu'il est grand temps pour lui de recommencer à faire souffrir les roux, moi, j'deviens comme folle. Y faut que ca bouge, que ca tourne, que ca étourdisse à en perdre le nord, que je change d'attitude, d'habitudes, d'altitudes.
Avec les dernières journées qu'on a eu, je suis live dans ce mood là. Y'a qu'un seul hic : cette année le retour du soleil tombe pile poil avec le moment ou j'me retrouve sans emploi, donc sans argent pour assouvir mes bas-instinct estivaux (changer de tête, de garde-robe, de gougounes...Savez, ce genre de rituel mystique typiquement vénusien auquel les mectons comprennent fuck all). J'suis pas vraiment du type fefille, mais c'est vraiment le moment dans la vie ou j'me permet de rire aigu pour rien, d'essayer 10 marques de maquillage dans une boutique pendant des heures, d'acheter des trucs "juste parce que ca fit"...Enfin bref, on comprend le principe. Mais c'est surtout à ce moment là que je fais tous mes plans pour l'été, où je décide où j'ai envie d'aller et ce que j'ai envie d'essayer de nouveau.
Là où je veux en venir, parce que je sais combien je peux être Ô so claire dans la vie, c'est que présentement j'suis un peu pognée, comme un gros jambon ficelé ben serré, parce que toutes les sorties et autres trucs marrants que j'avais prévu pour cet été tombent à l'eau par manque de budget et que je n'ai pas, mais vraiiiiment pas envie de faire de la terrasse dans ma cours tout l'été à fixer le salon vert fluo de mes voisins d'en arrière.
J'aurais donc besoin (pitié?) de suggestions lecture, musique, sorties et évènements de tout genres (surtout dans le genre beau-bon-pas cher, tsé veux dire). Je sais qu'il y a les classiques francos-jazzo-humouro-festivaux, mais si y'avait d'autres trucs peut-être moins affichés je serais heureuse de les connaître, le but étant de me changer d'mes ptites habitudes, quite à troquer le vertige incroyable du premier saut en parachute pour un petit hocquet de surprise en faisant une découverte innattendue.
Des volontaires? Quelqu'un?
Avec les dernières journées qu'on a eu, je suis live dans ce mood là. Y'a qu'un seul hic : cette année le retour du soleil tombe pile poil avec le moment ou j'me retrouve sans emploi, donc sans argent pour assouvir mes bas-instinct estivaux (changer de tête, de garde-robe, de gougounes...Savez, ce genre de rituel mystique typiquement vénusien auquel les mectons comprennent fuck all). J'suis pas vraiment du type fefille, mais c'est vraiment le moment dans la vie ou j'me permet de rire aigu pour rien, d'essayer 10 marques de maquillage dans une boutique pendant des heures, d'acheter des trucs "juste parce que ca fit"...Enfin bref, on comprend le principe. Mais c'est surtout à ce moment là que je fais tous mes plans pour l'été, où je décide où j'ai envie d'aller et ce que j'ai envie d'essayer de nouveau.
Là où je veux en venir, parce que je sais combien je peux être Ô so claire dans la vie, c'est que présentement j'suis un peu pognée, comme un gros jambon ficelé ben serré, parce que toutes les sorties et autres trucs marrants que j'avais prévu pour cet été tombent à l'eau par manque de budget et que je n'ai pas, mais vraiiiiment pas envie de faire de la terrasse dans ma cours tout l'été à fixer le salon vert fluo de mes voisins d'en arrière.
J'aurais donc besoin (pitié?) de suggestions lecture, musique, sorties et évènements de tout genres (surtout dans le genre beau-bon-pas cher, tsé veux dire). Je sais qu'il y a les classiques francos-jazzo-humouro-festivaux, mais si y'avait d'autres trucs peut-être moins affichés je serais heureuse de les connaître, le but étant de me changer d'mes ptites habitudes, quite à troquer le vertige incroyable du premier saut en parachute pour un petit hocquet de surprise en faisant une découverte innattendue.
Des volontaires? Quelqu'un?
dimanche, février 15, 2009
La Saint-Valentin...
...Est un sujet sur lequel je n'écrirai pas. J'suis pas une célibataire frustrée, pi j'sais pas c'est quoi l'espèce de mode qui consiste a avoir une diarhée verbale négative contre toute forme d'affection possible si on est seul. Si vous êtes pas bien avec vous-mêmes, votre problème, appelez Claire Lamarche pour qu'elle retrouve votre date du primaire pi sacrez la Sacro-sainte paix à tout ceux qui s'en calissent.
Non. Présentement, tout ce que j'ai en tête, c'est le focus. Ou plutôt, mon manque de.
C'est fou à quel point j'ai absolument aucun focus dans la vie. J'dois probablement être une des personnes sur cette planète and beyond qui s'est parti le plus de projet à vie sans jamais en réaliser aucun complètement. Surement qu'à ma conception, le gène ''auto-coup-de-pied-dans-l'cul'' s'est dit que ca serait beaucoup plus drôle de voir de quoi ça a l'air, un être-humain avec une propension à la demi-motivation. Ce que ca donne? Une personne avec tout plein d'idées toutes plus géniales les unes que les autres (parce qu'il faut bien que j'me flatte une fois de temps à autres, tsé...!), mais absolument aucune (ou presque, j'suis pas SI moule) détermination réelle à aller jusqu'au bout pour voir le produit fini. VRAIMENT drôle.
Enfin bref, j'essaie de travailler là dessus. De repousser mes limites. J'suis déjà assez fière d'avoir finalement réussi, après plusieurs longs mois de cogitation à grands coups de ''j'devrais-ti, j'devrais-ti pas'', à me brancher et à choisir mon parcours universitaire, que je commencerai en septembre. Big step pour une fille qui a jamais vraiment pris de grosse décision dans sa vie.
Je suppose que le meilleur moyen d'arriver à focusser et à réaliser mes projets, ça serait de pas en avoir 36 000 en même temps, et surtout d'arrêter d'avoir des projets comme devenir Patrick Sénécal. Les opérations de changement de sexe, c'est trop pour mon budget.
Non. Présentement, tout ce que j'ai en tête, c'est le focus. Ou plutôt, mon manque de.
C'est fou à quel point j'ai absolument aucun focus dans la vie. J'dois probablement être une des personnes sur cette planète and beyond qui s'est parti le plus de projet à vie sans jamais en réaliser aucun complètement. Surement qu'à ma conception, le gène ''auto-coup-de-pied-dans-l'cul'' s'est dit que ca serait beaucoup plus drôle de voir de quoi ça a l'air, un être-humain avec une propension à la demi-motivation. Ce que ca donne? Une personne avec tout plein d'idées toutes plus géniales les unes que les autres (parce qu'il faut bien que j'me flatte une fois de temps à autres, tsé...!), mais absolument aucune (ou presque, j'suis pas SI moule) détermination réelle à aller jusqu'au bout pour voir le produit fini. VRAIMENT drôle.
Enfin bref, j'essaie de travailler là dessus. De repousser mes limites. J'suis déjà assez fière d'avoir finalement réussi, après plusieurs longs mois de cogitation à grands coups de ''j'devrais-ti, j'devrais-ti pas'', à me brancher et à choisir mon parcours universitaire, que je commencerai en septembre. Big step pour une fille qui a jamais vraiment pris de grosse décision dans sa vie.
Je suppose que le meilleur moyen d'arriver à focusser et à réaliser mes projets, ça serait de pas en avoir 36 000 en même temps, et surtout d'arrêter d'avoir des projets comme devenir Patrick Sénécal. Les opérations de changement de sexe, c'est trop pour mon budget.
vendredi, décembre 05, 2008
...
Traiter une province en entier comme de la marde.
J'en reviens pas.
Je sais sérieusement pas quoi dire par rapport à ça.
Quand le premier ministre de ton pays ne veut même plus te prendre en considération, j'pense qu'il reste pas mal juste une chose à faire.
Faut qu'on se sorte de là et qu'on décriss. Au plus vite.
J'en reviens pas.
Je sais sérieusement pas quoi dire par rapport à ça.
Quand le premier ministre de ton pays ne veut même plus te prendre en considération, j'pense qu'il reste pas mal juste une chose à faire.
Faut qu'on se sorte de là et qu'on décriss. Au plus vite.
Libellés :
Actualité et autres trucs,
Explosion intérieure
mercredi, décembre 03, 2008
Renfort
(Cliquez pour agrandir)Est-ce que c'est juste pour moi que ça sonne bizarre, ou est-ce que c'est louche pour vous aussi? Tout ce que ça m'évoque, c'est une scène dans laquelle des villageois fachés brandissent torches et fourches pour montrer leur mécontentement, version redneck avec des douzes.
Article complet ici.
C'est vraiment tout ce qui lui reste, le monde qui aiment ça shiner leurs guns? C'est ben beau de s'accrocher au pouvoir, mais quand c'est rendu que t'as des bloquistes qui appuient une coallition dans laquelle se retrouvent les grands-méchants libéraux, c'est qu'il est temps que tu laisses aller. Que tu réalise que t'es pas à ta place.
Et de dire que les mêmes Shineux de guns à qui on demande de l'aide vont devenir des fous meurtrier assoifés de sang si on les laisse pas jouer avec leur bébelle en paix, non seulement c'est pas super stratégique, mais c'est prendre la population pour une belle bande de caves.
Ce n'est qu'un aurevoir, Stephen. Or so I wish.
lundi, décembre 01, 2008
Morneau
T'avais tellement raison!
Le dernier album de Tv on the Radio est écoeurant. Et ça vaut beaucoup trop la peine.
Découverte de l'année 2008, vraiment! À écouter.
Merci T'choupin! :)
Le dernier album de Tv on the Radio est écoeurant. Et ça vaut beaucoup trop la peine.
Découverte de l'année 2008, vraiment! À écouter.
Merci T'choupin! :)
mardi, novembre 25, 2008
Le débat
-Mario Dumont était assez figurant et n'aime pas les ''Baises d'Impot de Charest''
-Jean Charest essaie de tout renvoyer sur le dos de Marois et ses mauvais choix du passé, alors qu'il ne semble pas avoir fait grand chose pour changer la situation en 6 ans.
-Pauline Marois parle comme Passe-Partout et ne manque pas une seule occasion de blaster Charest.
Débat assez intéressant, j'ai pas envie d'en faire un résumé détaillé. La seule chose que j'peux faire c'est dire d'aller voter le 8. C'est beaucoup trop important.
-Jean Charest essaie de tout renvoyer sur le dos de Marois et ses mauvais choix du passé, alors qu'il ne semble pas avoir fait grand chose pour changer la situation en 6 ans.
-Pauline Marois parle comme Passe-Partout et ne manque pas une seule occasion de blaster Charest.
Débat assez intéressant, j'ai pas envie d'en faire un résumé détaillé. La seule chose que j'peux faire c'est dire d'aller voter le 8. C'est beaucoup trop important.
Libellés :
Actualité et autres trucs,
Impertinences
Pas de situation d'urgence
"Bonjour, ceci est pour vous informer qu'après vérification, il n'y a pas situation d'urgence dans l'immeuble. Tout est sous contrôle, vous pouvez demeurer à l'intérieur. Merci et passez une bonne journée."
J'ai tellement frôlé la mort pis j'le savais même pas. C'est un peu spécial d'entendre ça au bureau ce matin compte tenu du fait qu'on a jamais eu de premier message d'avertissement.
Et s'ils se trompent c'est peut-être mon dernier post, qui sait!
Passez une bonne journée. :)
J'ai tellement frôlé la mort pis j'le savais même pas. C'est un peu spécial d'entendre ça au bureau ce matin compte tenu du fait qu'on a jamais eu de premier message d'avertissement.
Et s'ils se trompent c'est peut-être mon dernier post, qui sait!
Passez une bonne journée. :)
vendredi, novembre 21, 2008
mercredi, novembre 12, 2008
Coudonc...
C'est rendu une mode électorale de mettre des fonds idylliques derrière les politiciens? Parce que là ça l'air que c'est le tour de Marois, avec son ciel toujours plus bleu.
Pi en plus, c'est quoi ce slogan là, Québec Gagnant? J'trouve que ça l'air d'être le nom parfait pour un nouveau jeux-questionnaire télévisé sur le thème de la souveraineté. D'après moi, ils ont dû demander des suggestions à Guy Mongrain...
Pi en plus, c'est quoi ce slogan là, Québec Gagnant? J'trouve que ça l'air d'être le nom parfait pour un nouveau jeux-questionnaire télévisé sur le thème de la souveraineté. D'après moi, ils ont dû demander des suggestions à Guy Mongrain...
mardi, novembre 11, 2008
Je t'appelais dans la nuit pour te dire : N'impoooorte quoiii!
Parce que j'ai envie d'écrire Là là mais que j'ai aucune idée précise en tête...
Ce matin j'pensais vraiment que j'allais passer la pire journée de marde ever lived by man, mais finalement ca s'annonce pas si pire! Ok, j'suis arrivée à la job en retard après avoir raté pas un, mais bien DEUX bus (y'a tu vraiment quelqu'un qui peu être humainement assez nul pour faire ça appart moi?) et comme tout le reste du Canada est en congé sauf nous, j'pensais que j'allais encore devoir battre des records de molassonnerie et passer 7 heures non-stop à ne rien faire d'autre que de fixer mon écran avec les yeux vitreux, un peu de bave au coin des lèvres pi toute. Mais non! ...Bon, ok, c'est pas super crédible comme j'suis présentement en train d'écrire ici, mais j'ai travaillé! Sisi, j'vous jure! Là j'attends juste que d'autres demandes finissent par rentrer..hum hum. Bref journée pas si moche finalement, parce que je vais aussi faire les commissions puisqu'ils sont low staff à l'exped, which means me promener en écoutant de la musique. On adore ça.
Ces jours-ci y'a vraiment un truc qui me gosse par rapport aux elections. Messemble que dans la vie de tous les jours, dans les médias, juste partout, j'ai entendu pas mal plus parler des élections Américaines que de nos élections fédérales ET provinciales réunies, pi là j'exagère presque pas. Oui, j'sais que c'était HISTORIIIQUE pi toute la patente, et j'suis contente du dénouement. Sauf que calvaire, c'est pas lui qui va injecter plus de budget dans NOTRE système de santé, dans l'éducation pi qui va essayer d'empêcher notre économie de Crasher. Messemble qu'on devrait s'en préoccuper un peu plus, non? Moi aussi j'suis écoeurée d'entendre parler d'élection, comme le 3/4 de la population, mais un dernier coup de pied ok? Je sais qu'on va très probablement se ramasser avec le même tarla et qui a probablement pas grand chose qui va changer, mais on se force. On s'informe, on aiguise nos crayons pi on va voter. Après on va avoir la foutue paix pi on va pouvoir aller s'bourrer la face dans la dinde bien gentiment.
J'sais pas pour vous mais moi, l'automne, ca me rend molle pi engourdie. On dirait que les jours qui racourcissent me donnent envie d'aller me coucher a 7h et j'ai juste plus le gout de sortir de chez nous. Messemble que dans ces moments là, j'aurais juste le goût d'être une matante en jaquette, de boire ma tisane en écoutant Virginie pi d'aller lire des romans Harlequin dans ma grosse doudounne de loup. Faut vraiment que quelqu'un me sorte sinon j'me met au tricot live là.
Le monde qui aiment le Canadien quand ils gagnent, pi les détestent quand ils perdent, ça me donne envie de mordre. Make up your mind, cibole!
Je constate que présentement, y'a vraiment plus grand chose dans ma playlist qui me tente. J'passe le 3/4 de mon temps à juste skipper à l'infini et plus loin encore, ce qui fait que j'suis chanceuse si de chez nous au bureau j'ai écouté 4 chansons au complet. Alors j'ai besoin de suggestions, pitié pitié pitiiiiiiééé j'suis en solide manque musicale et j'suis à ÇA de me tourner vers la pop rose bonbon, et on veut pas que ça arrive.
Présentement, je sais ce que les petits pois congelés peuvent ressentir, eux qui passent leur vie dans le congélo. BATINCE. J'peux pas croire qu'on soit en NOVEMBRE et que les joyeux gens qui s'occupent du chauffage dans mon building au travail n'aient pas encore cru bon de fermer la clim/ouvrir le chauffage...J'suis vraiment sur le bord de me pointer au bureau en suit de ski-doo avec du pouel pi des grosses mitaines-avec-juste-un-pouce. Ok, mes mails aux clients auront l'air de rien, mais au moins j'vais arrêter de pogner le rhume à l'intérieur comme une épaisse.
C'est tout.
Ce matin j'pensais vraiment que j'allais passer la pire journée de marde ever lived by man, mais finalement ca s'annonce pas si pire! Ok, j'suis arrivée à la job en retard après avoir raté pas un, mais bien DEUX bus (y'a tu vraiment quelqu'un qui peu être humainement assez nul pour faire ça appart moi?) et comme tout le reste du Canada est en congé sauf nous, j'pensais que j'allais encore devoir battre des records de molassonnerie et passer 7 heures non-stop à ne rien faire d'autre que de fixer mon écran avec les yeux vitreux, un peu de bave au coin des lèvres pi toute. Mais non! ...Bon, ok, c'est pas super crédible comme j'suis présentement en train d'écrire ici, mais j'ai travaillé! Sisi, j'vous jure! Là j'attends juste que d'autres demandes finissent par rentrer..hum hum. Bref journée pas si moche finalement, parce que je vais aussi faire les commissions puisqu'ils sont low staff à l'exped, which means me promener en écoutant de la musique. On adore ça.
Ces jours-ci y'a vraiment un truc qui me gosse par rapport aux elections. Messemble que dans la vie de tous les jours, dans les médias, juste partout, j'ai entendu pas mal plus parler des élections Américaines que de nos élections fédérales ET provinciales réunies, pi là j'exagère presque pas. Oui, j'sais que c'était HISTORIIIQUE pi toute la patente, et j'suis contente du dénouement. Sauf que calvaire, c'est pas lui qui va injecter plus de budget dans NOTRE système de santé, dans l'éducation pi qui va essayer d'empêcher notre économie de Crasher. Messemble qu'on devrait s'en préoccuper un peu plus, non? Moi aussi j'suis écoeurée d'entendre parler d'élection, comme le 3/4 de la population, mais un dernier coup de pied ok? Je sais qu'on va très probablement se ramasser avec le même tarla et qui a probablement pas grand chose qui va changer, mais on se force. On s'informe, on aiguise nos crayons pi on va voter. Après on va avoir la foutue paix pi on va pouvoir aller s'bourrer la face dans la dinde bien gentiment.
J'sais pas pour vous mais moi, l'automne, ca me rend molle pi engourdie. On dirait que les jours qui racourcissent me donnent envie d'aller me coucher a 7h et j'ai juste plus le gout de sortir de chez nous. Messemble que dans ces moments là, j'aurais juste le goût d'être une matante en jaquette, de boire ma tisane en écoutant Virginie pi d'aller lire des romans Harlequin dans ma grosse doudounne de loup. Faut vraiment que quelqu'un me sorte sinon j'me met au tricot live là.
Le monde qui aiment le Canadien quand ils gagnent, pi les détestent quand ils perdent, ça me donne envie de mordre. Make up your mind, cibole!
Je constate que présentement, y'a vraiment plus grand chose dans ma playlist qui me tente. J'passe le 3/4 de mon temps à juste skipper à l'infini et plus loin encore, ce qui fait que j'suis chanceuse si de chez nous au bureau j'ai écouté 4 chansons au complet. Alors j'ai besoin de suggestions, pitié pitié pitiiiiiiééé j'suis en solide manque musicale et j'suis à ÇA de me tourner vers la pop rose bonbon, et on veut pas que ça arrive.
Présentement, je sais ce que les petits pois congelés peuvent ressentir, eux qui passent leur vie dans le congélo. BATINCE. J'peux pas croire qu'on soit en NOVEMBRE et que les joyeux gens qui s'occupent du chauffage dans mon building au travail n'aient pas encore cru bon de fermer la clim/ouvrir le chauffage...J'suis vraiment sur le bord de me pointer au bureau en suit de ski-doo avec du pouel pi des grosses mitaines-avec-juste-un-pouce. Ok, mes mails aux clients auront l'air de rien, mais au moins j'vais arrêter de pogner le rhume à l'intérieur comme une épaisse.
C'est tout.
dimanche, novembre 09, 2008
Quand tu sais pas ce que tu veux dans la vie...
...pi qu'en plus tu te comprends plus, ça fait vraiment, vraiment chier.
mercredi, novembre 05, 2008
Les Sept jours du Talion et 5150 rue des Ormes bientôt au grand Écran!
Can't wait!
Bon, c'est pas mes préférés de Sénécal, mais ca va être assez solide quand même!
À quand le tour d'Aliss?
Bon, c'est pas mes préférés de Sénécal, mais ca va être assez solide quand même!
À quand le tour d'Aliss?
mardi, novembre 04, 2008
Barrières
J'ai toujours eu tendance à m'imposer des limites. Elles sont là pour m'empêcher d'aller trop loin, de faire des niaiseries que je pourrais regretter, et souvent elles correspondent à mes convictions, à ce que je crois au plus profond de moi-même. Je sais que c'est un peu abstrait, mais bon j'ai un peu de misère à expliquer ça.
Quand je regarde mes agissements des derniers mois, voire même de la dernière année, je me rends compte que j'ai dépassé ces limites là plus souvent que je ne l'aurais voulu. J'ai commencé à agir de façon assez opposée à ces convictions et à ces choses en lesquelles j'ai toujours cru, que je me suis toujours fait un point d'honneur à respecter, et je me demande pourquoi.
J'ai changé. J'suis pas capable de dire si c'est une bonne chose ou non, mais le fait est que je ne me reconnais plus vraiment. Je ne sais pas si c'est dû à tout ce stress que je m'impose, à toutes ces choses que je voudrais tant pouvoir faire mais qui ne me semble pas atteignables.
Et plus je pousse ma réflexion, plus je me rend compte que j'ai fait sauter les mauvaises barrières. Que j'ai franchi les limites que je n'aurais pas dû franchir, et que celles qui m'empêchent d'avancer demeurent.
C'est con demême. Ce qui m'énerve, c'est que je ne sais pas pourquoi. J'essaie de voir ce qui a déclanché tout ça et c'est comme si je cherchais la rive au beau milieu de l'océan.
Petite réflexion d'un mardi soir comme ça.
Quand je regarde mes agissements des derniers mois, voire même de la dernière année, je me rends compte que j'ai dépassé ces limites là plus souvent que je ne l'aurais voulu. J'ai commencé à agir de façon assez opposée à ces convictions et à ces choses en lesquelles j'ai toujours cru, que je me suis toujours fait un point d'honneur à respecter, et je me demande pourquoi.
J'ai changé. J'suis pas capable de dire si c'est une bonne chose ou non, mais le fait est que je ne me reconnais plus vraiment. Je ne sais pas si c'est dû à tout ce stress que je m'impose, à toutes ces choses que je voudrais tant pouvoir faire mais qui ne me semble pas atteignables.
Et plus je pousse ma réflexion, plus je me rend compte que j'ai fait sauter les mauvaises barrières. Que j'ai franchi les limites que je n'aurais pas dû franchir, et que celles qui m'empêchent d'avancer demeurent.
C'est con demême. Ce qui m'énerve, c'est que je ne sais pas pourquoi. J'essaie de voir ce qui a déclanché tout ça et c'est comme si je cherchais la rive au beau milieu de l'océan.
Petite réflexion d'un mardi soir comme ça.
S'abonner à :
Messages (Atom)
