mardi, août 08, 2006
Tech'n'Allergie
Inutile donc de vous dire que lorsque mon vieux Lecteur CD (''discman'' en bon francais) m'a peté à la tronche, j'ai paniqué. J'ai tout fait pour le ramener à la vie ; le changement de batteries optimiste, nettoyage a fond avec un Q-tips (mine de rien, y'avait d'la poussière en sale la dedans..!), soutien moral et encouragements (C'est dur la vie de discman...), petites pitchenettes plus ou moins amicales, Menaces...Rien n'y fit. Aucune réaction de l'électro-machin, j'étais foutue. Que dis-je foutue ; je me voyais déjà arpenter les dédales sombres et louches d'un magasin électronique, narguée par les écrans trop lumineux des ordinateurs portables, épiée par l'oeil unique et menaçant des appareils photo numériques, menacée de cancer par les ondes des téléphones cellulaires. Mais le pire de tout : je savais pertinament que je ne comprendrais absolument rien des indications inscrites à côté des lecteurs MP3, supposées être mes guides dans cet univers électrhostile.
J'étais donc face à un dilemme. Soit je m'en remettais au Saint-Esprit et priait pour que l'âme de mon dinosaure soit épargnée, soit je faisais un homme de moi (hum...ouin.) et me dirigeais au magasin d'électronique le plus près. M'étant promis de ne jamais, au grand JAMAIS manquer de musique ne serait-ce qu'une seule journée, je me suis donc finalement résolue à affronter mes plus grandes craintes et a surmonter l'insurmontable : Trouver un appareil pouvant me permettre d'écouter de la musique n'importe où, n'importe quand, sans avoir a taper dessus pour qu'il fonctionne.
Escapade au B.B, je me dirige d'un pas pas trop rassuré vers l'endroit ou je me souviens avoir vu des lecteurs MP3 y'a quelques mois de ça. Ça pue, ça sent le neuf, le cahoutchouc chauffé. J'ai la tête qui tourne un peu, mais je m'accroche à mon but et poursuit ma quête vers mon Graal à moi.
Je suis là depuis dix minutes déjà, à essayer de résoudre l'impossible énigme qui me nargue (Putaaiinn comment je fais pour allumer ce machin..?!), lorsqu'enfin je vis mon salut, la lumière au bout de mon tunnel. Mon chevalier, mon héro en bleu (je peux continuer longtemps comme ca...). Il m'apaise de sa voix réconfortante et je me perds dans ses yeux bleus. Il m'explique tout. Absolument tout. Les lecteurs MP3 n'ont dorénavant plus de secret pour moi, je suis la reine du monde électro-musical.
Bien que méfiante face aux Ipods, j'ai fini par adopter un adorable petit Ipod nano tout noir de 2 Go. C'est mon nouveau bébé. Au départ, j'avais peur de payer pour la marque, mais mon sauveur sans nom m'a rapidement rassurée. Ils m'ont même baissé le prix, comme il était moins cher chez F.S. J'étais aux anges.
Je suis donc une personne paumée mais heureuse pour la semaine à venir. Et surtout, je peux continuer de chanter et de danser au rythme de la musique qui me fait vibrer, anywhere, anytime..!
dimanche, août 06, 2006
Non, vous ne vous êtes pas encore débarassés de moi.
J'en ai aussi profité pour faire la fête un peu, surtout au party chez Sam et l'autre chez Mymy, riches en anecdotes savoureuses. Mais maintenant, c'est le retour au boulot. C'est plate, il fait beau et j'ai pas envie de rester à l'intérieur, mais c'est la vie. Faut travailler si je veux pas rester cloîtrée chez moi, par manque de fonds.
Et puis j'ai aidé ma soeur à peinturer dans son nouvel appart. Ça va faire bizarre, de plus l'avoir dans mes pattes constamment. Même si je dis toujours le contraire, au fond, ma soeur je l'adore. Après 18 ans à la voir à tous les jours ou presque, ca va faire un vide dans ma vie. Mais je vais devoir m'y faire, et bientôt ça sera à mon tour de prendre le large.
La vie est étrange, parfois.
vendredi, juillet 28, 2006
Vive la Différence!
Je connais une personne qui est totalement incapable de se trouver dans un lieu publique sans juger ou passer un commentaire sur les autres, leur façon de s'habiller, de parler, d'être, et c'est pas toujours vraiment sympathique. Oui, on le fait tous à un certain moment d'une manière ou d'une autre, et je ne suis pas exclue du lot, mais j'essaie de rester respectueuse, le plus souvent (ok, je l'avoue, j'ai tendance à passer constamment des commentaires sur le ''Chillhood'', Meaculpa...Mais que voulez vous, ils sont tellement adorables avec leurs vêtements trop grands et leur dégaine de Gangster...hum hum... je m'égare) . Malheureusement, le non-respect ça commence par ça, une petite remarque tout ce qu'il y a de plus innocente. Desfois ça en reste là, desfois non, et pas pour le mieux...
En me levant ce matin, j'ai fait une petite tournée de blog, et en lisant celui de Trendkill, je suis tombée sur cet article qui m'a littéralement jetée par terre.
Je me demande d'où vient cette tendance qu'on les gens de critiquer tout ce qui est différent. Probablement que l'incompréhension y est pour beaucoup, comme un système de défense contre un ''danger'' potentiel, alors qu'il n'y en a aucun. Le petit est tout à fait adorable, et je ne vois pas en quoi son handicap justifie le rejet de plusieurs CPE. Leur rôle n'est il pas avant-tout de prendre soin des enfants lorsque leur parents doivent s'absenter pour le travail? Je le consède, un enfant handicapé demande plus d'attention qu'un enfant dit ''normal'', mais ça reste un enfant, bâtard! Un enfant qui à besoin d'affection, d'attention, de s'amuser avec ses petits camarades. Mais ce qui m'enrage encore plus, ce sont les parents de ces ''enfants normaux'', qui veulent expulser le petit trisomique de ''leur'' garderie comme un cil désagréable qui leur serait tombé dans l'oeil, sans même tenir compte de ses besoins à lui. Ils ne pensent qu'au supposé danger qu'il représente pour leurs enfants.
Quel image ça laisse aux enfants, d'après vous? Que les handicapés sont dangereux et qu'il faut les exclure de la société, qu'on ne doit pas les cotoyer? Beau modèle pour les adultes qu'ils seront plus tard en société!
Et il en va de même pour le racisme, l'intolérance religieuse, l'homophobie...Tant de différences qui donnent des couleurs à la société, mais que trop de gens refusent d'accepter, parce qu'ils ne comprennent pas ce qui est différent de ce qu'ils ont toujours connu.
On ne peut pas faire grand chose contre l'ignorance et la peur de l'inconnu qui mène à l'intolérance, si ce n'est de sensibiliser les gens.
mercredi, juillet 26, 2006
Soirée Chieuse, Clients Chiants.
Moi : Bon*bip*our ca v*bip*a êt*bip*re tout*BIIP*?
Collagène : **face constipée** quoi?
Moi : Dé*bip*olée, c'est *bip* le sens*bip*or a l'en*bip*rée qui est vr*bip*aim*bip*ent pén*bip*ble...
Collagène: Franchement, y'a des choses bien pires dans la vie..!! **ton le plus désagréable et antipathique du monde**
moi : Ouais, comme vivre avec un glonflage des lèvres au collagène qui a mal viré et qui te fait ressembler à une sale bossue de la face..!
C'est alors que je prend sa tête et que je la lui éclate sur le comptoir.
...
mmmm j'aime tellement imaginer des scénario dans lesquels j'explose des clients désagréables! En réalité, j'ai juste plus dit un mot appart le ''Merci, bonne soirée'' d'usage. Maudit code de conduite!
Ensuite, lorsque le bruit d'enfer eut enfin cessé (Amen), Client #2 , que j'appelerai ici ''Perv'', se pointe. À ce moment, je suis penchée au dessus de mon comptoir parce qu'une putain d'affiche qui arrête pas de décoler. Perv regarde dans l'ouverture de mon sarau de façon on ne peut moins subtile. J'me relève illico, et grommelle un truc ressemblant vaguement à
moi : mngmgll tu veux?
Perv : J'vais prendre un seeeeeeeix-quarante-neuf pas d'extra siouplait.
moi : quoi??!
Perv : Un six-quarante-neuf pas d'extra.
moi : mmmbgblll...
S'en suivit d'un bon ''coup à la Zidane'', dans ma tête bien sûr. Y'a rien de pire que ça, je crois. Les vieux dégueux qui n'ont pour seul but dans la vie que de faire chier les jeunes personnes du sexe opposé en les observant effrontément avec une coulisse de bave sur le coin de la bouche. Ceux là, j'ai juste le gout de les pogner par les couilles et de leur faire un twist n' pull, une bonne fois pour toutes. Fouttez moi la sainte paix, sacrament!
Cliente #3. Elle, c'est spéciale. Elle vient souvent (un peu trop), mais elle ne parle pas. Non non. Elle, son truc, c'est qu'elle marmonne. Elle ne vit que pour marmonner. Je commence à piger le truc avec elle, mais c'est vachement pas évident. Je connais pas son nom, parce que j'ai pas encore compris ca, mais on va l'appeler Linda pour les besoins de la cause. Une conversation avec elle, ca ressemble à ca :
Moi, enjouée : Bonjourrr!
Linda : bmlgmblglo. bmmmgrblmgfbillet.
Moi : Euuhhh **connaissant ses habitudes** Vous voulez valider votre billet?
Linda : voui. mgrmblrmmtrt 100 piaces mmbffmlkfmldnbvvbbrrgn pi tsé bgmerkmernebvlerchance
Moi, hochant la tête comme si j'avais compris : ah ouain?!
Et Linda de continuer à baragouiner dans son langage d'une autre planète, me parlant peut-être de sa famille, de ses petits enfants, de sa vie, quoi. Mais moi je comprend rien, je fais juste l'écouter alors qu'elle, elle me parle avec enthousiasme et à une vitesse hallucinante.
Dans le fond, c'est peut-être juste ca qu'elle veut, que quelqu'un l'écoute, pour une fois.
Ahh, dur dur, la vie de caissière dans une pharmacie!
Ça suffit, bâtard!
recevoir 3 appels qui te sont pas destinés en 2 minutes sur ton téléphone, ça fait chier. Au troisième, j'ai peté un plomb assez soudain ;
-Oui, allo?
- eee Est-ce que je peux parler à Daniel Machin (soucis d'anonymat, mouais...) siouplait?
- Aaahhh vous êtes pas au courant...? Daniel...il est mort, il y a deux jours...Un accident bête...
- euhhh quoi?
-Toutes mes condoléances... *CLIC*
La vengence est douce au coeur de l'indien, comme qu'y disent. Je sais que c'est pas gentil gentil, mais y'a tellement de gens qui l'appellent, j'suis sure que c'est un revendeur de drogues, le Daniel.
Et je me sens même pas coupable.
Bon, me reste que le mec de l'Arizona, la fille avec un accent anglais, le québécois de souche et le monsieur qui parle trop bien, et jvais en être débarassé ouais...!
lundi, juillet 24, 2006
Shut me up
À 18h30, les portes ouvrent, bien que le Show ne commence qu'à 20h. On se trouve une table, stratégiquement placée à la droite de la scène et surélevée, et de là on voit tout. Je croise Véro la rousse et son chum, qui sont tout énervés et se placent dans la foule qui a déjà commencé à se positionner devant le Stage, courageux (ou en tout cas, plus que nous). On attend, Mike fini par arriver, la première première partie commence.
Il s'agit de Procon, un groupe Torontois New wave-electro-punk un peu bizarre formé de deux membres. La première est une grosse fille vraiment ''colone'' qui fait une surutilisation du mot Fuck et qui semble plus parler que chanter. Néanmoins, j'dois au moins lu donner ca, à défaut d'avoir beaucoup de talent, elle a une sacré présence sur scène, même si elle semble parfois prise de crises d'épilepsies à la verticale. Le second, portant un espèce de vieux pyjama rouge une pièce (ressemblant étrangement a un pyjama pour bébé), n'était pour sa part pas très bavard (et de toute facon l'autre parlait pour deux), mais assez convaincant au keyboard et/ou à la guitare électrique. Les rythmes étaient quand même bon, et je me suis surprise à aimer une ou deux chansons, mais sans plus. La voix a vraiment été un trop important détail pour moi.
Le second groupe qui vient de Chicago, Kill Hannah, arrive sur scène, et une serviette recouvre le micro. On comprend pas trop pourquoi, mais on se dit : ''Bah! c'est surement des excentriques, sais pas..!''. Le problème, c'est que le chanteur non plus ne savais pas que sous cette serviette se trouve un micro recouvert d'un gros pénis. Ça se voit dans sa face. Il fait la première chanson, pour après nous avouer qu'il ne sentait pas vraiment à l'aise d'avoir chanté dans un gros pénis pendant quelques minutes. Explications : Kill Hannah est le groupe qui a suivi MSI en tournée depuis un certain moment, et ce soir là, c'est leur dernier show. MSI, taquins comme on les connait, ont donc décidé de leur faire une ''petite surprise'' en remplaçant le micro. Effet absolument réussi, à en voir la face du chanteur. Le groupe, qui se décrit comme un groupe Rock-Alternatif-électronique, à, selon moi, quelques sonorités Emo. Pas mon genre de musique, mais le groupe se défend bien sur scène. C'était quand même bien, meilleur que Procon, mais tout de même pas le genre de musique que j'écouterais volontairement.
Petite pause, le temps de faire les installations de Mindless self indulgence. Et ça se sent qu'ils arrivent, parce qu'il fait de plus en plus chaud, et de plus en plus de gens se ramassent devant le stage, compressés comme des sardines, ayant de moins en moins de place pour bouger. C'est là qu'on se rend compte qu'on a vraiment bien fait de rester assis. De là où on est, rien ne nous cache, on a pas trop chaud, bref, on est juste bien. Les gens crient à chaque fois qu'un Tech se pointe sur le stage. On a tous vraiment hâte, et ça se sent. Les lumières se ferment finalement, et ça crie comme jamais.
Ils sont là. Enfin. Sans rien dire, ils commencent avec Shut me Up, et déjà les gens ne forment qu'une immense masse unie, qui saute et danse comme une vague géante (l'image est poche, mais c'était vraiment ça..!). Jimmy (le chanteur) est en feu, Lin Z toujours aussi folle à la Basse, Kitty sacrément intense derrière son drum et Steve à la guitare, ben il était nice aussi. C'était le meilleur show que j'ai vu, et y'a pas de doutes à avoir là dessus. Plusieurs bons moments, que jvais résumer pour pas faire ca trop long ;* Jimmy nous défie et veux se battre avec nous. Mais pas n'importe comment. Erreur. Il se dirige à l'arriere et en revient avec...un Tapis de Dance Dance Revolution (..!!). Commence alors Capital P.
*Lin Z qui fait des trucs fous en jouant de la Basse, notamment losrqu'elle fait le pont sans lacher sa basse, en touchant presque le sol...wow!
* Jimmy (encore...il fait beaucoup de conneries lui) veux que quelqu'un vienne lui embrasser les fesses...des tonnes de mains se lèvent dans la foule...''Santa, i wan't this onw for Christmas please...Come on darling, come on stage!''. L'Heureux élus est un espèce de emo (ben oui, Jimmy préfère les hommes...) qui non seulement embrasse les fesses de Jimmy, mais en plus lui lèche la foufounne. Ça, c'est du grand art, ouais.
* Invocation de Notorious B.I.G. avec la chanson Big Poppa. Marrant.
* Vers la fin du show, un bande de mongole en bobettes viennent ''kidnapper'' Jimmy, et un espèce de clone de lui vient le remplacer. Y'a pas mal de monde qui s'en sont même pas rendus compte, mais moi j'ai bien vu que son Mohawk était trop long, pfff!
*Jimmy baisse ses pantalons...évidemment.
* À la toute fin du show, alors que tous les autres sont partis, Jimmy revient et prend place sur un speaker. On a droit a une performance de Lipsing inouie sur une vieille chanson chantée apr une madame X. (note to self : retrouver la chanson. Ça fait poche de pas mettre le titre.)
Je sais que j'oublie plein de choses, mais y'en a eu tellement que je peux pas me rappeler de toutprésentement...
Comme show, je pouvais pas espérer mieux. Le groupe était en feu, la salle était pleine a craquer de fans en délire et les billets étaient vraiment pas chers (un maigre 24$). J'attend le prochain avec impatience, et peut-être que cette fois, j'aurai le courage de me mettre en avant pour voir Jimmy dans toute sa splendeur et sa folie. Vive Mindless Self Indulgence, mes meilleurs!
samedi, juillet 22, 2006
Nuit Blanche Dans La Nuit Noire
Effectivement, on sait jamais. Ya Mike qui est aussi motivé que moi, et décide de venir me chercher pour qu'on aille chez Sab, à Mascouche. Et motivé, il faut qu'il le soit en crime, parce que qu'il part de St-Eustache, fait un saaaaaaaale détour pour me prendre a Saint-Bruno et repart vers Mascouche. J'sais pas si vous savez, mais c'est un putain de chemin. Regardez sur une carte, juste pour le fun.... Ouais. Tant que ça.
Enfin bref, on roule, on jase (ou plutôt, je débite des conneries à une vitesse monstre...), et on arrive a destination vers une heure du mat. Monique (aka molly...ou c'est plutot l'inverse) me saute dessus comme une déchainée, mais c'est rien comparé à l'accueil qu'elle réserve a Mike. Je suis du vieux stock déjà pour elle, tandis que Mike, lui...Bref, beaucoup de bave plus tard, on se ramasse tous assis autour de la table de cuisine de Sabi, Dan, Mike et moi, à jaser de tout et de rien. Sab et moi, on se fait une bouteille de Sour Puss vert fluo, pas très bon d'ailleurs, mais on est faites fortes! Surtout que c'est pas un maigre 15% qui va nous achever, on en a vu d'autres! Parle parle, jase jase quand soudain :
-Hey, vous êtes même pas games de vous pitcher dans la piscine toutes habillées...!!
Ah ben Criss! Ça sent le défi, et ça m'atteint de plein fouet. Très peu de ''t'es pas game'' ne me laisse indifférante. Ni une ni deux, Sabi et moi on est dans la piscine, hillare et trempées jusqu'aux os. Les hommes, eux, sont trop Shoshottes pour venir se joindre à nous. On les arrose un peu, parce que quand tu lances un défi, normalement, tu dois être capable de le faire, toi aussi....Ok, y'aurait eu un peu plus de challenge s'ils avaient dit qu'il fallait être nues mais bon...Ça, ils y ont peut-être pas pensé, et je m'en porte mieux ainsi.... heh!
Bref, après cette petite démonstration de notre supériorité évidente (hell yeah), on entre se mettre en pijama, et on s'installe tous dans des chaises à l'extérieur pour procéder à l'extermination de la chose, qui consiste en un vieux chandail qui pue. On installe le ''chaudron'', les briquettes, le sacrifié, la hose...(ose...hause...the fuck, le truc qui crache de l'eau...) et du gaz. Plein de gaz. Peut-être même trop de gaz, parce que ca pue vraiment beaucoup, toute cette histoire.
Un feu de joie plus tard, on est là à jaser encore, de tout et de rien. Dehors. On est bien. tellement bien, qu'on remarque presque pas que le soleil se lève...se lève...si bien que le soleil est bientôt complètement là, et nous aussi, encore et toujours. La seule chose qui réussit à nous décoller de là, c'est la faim. Depuis mon départ de chez moi, que je suis affamée. On part et on fait une tournée de deps pour trouver du bacon et du sirop. Parce que les épiceries sont fermées. Parce qui a pas un maudit moron assez taré pour faire son épicerie a 6h du matin.
Finalement forcés de s'avouer vaincus, on fini par se ramasser dans une Belle Province. Parce que oui, contre toute attente, ils font des déjeuners! On mange comme des porcs, et on finis par sortir de là plus gros que jamais et hillare, à cause d'une espèce de madame constipée de la face (et de pas mal partout finalement), affectueusement surnommée Xena. C'est vous dire...
On fini par revenir se coucher, complètement engourdis par la bouffe et l'abscence de sommeil... On est trois dans un lit, y fait chaud...bref, on dort un gros 2 heures. On anticipe le reste de la journée, surtout qu'on doit aller retrouver Eloi et Gab au pub de l'ETS...
vendredi, juillet 14, 2006
Vamos a la playa...!
On arrive a Jean Drapeau et immédiatement, on est frappés par la masse de gens qui suent et qui, probablement, puent très fort en file d'attente pour aller admirer ''Bon Jovi'' qu'ils verront assurément comme un Lilipucien, à la distance où ils seront. On passe devant eux et on rit de leur rougeur, parce qu'on sait qu'on sera bientot les pieds dans l'eau, alors qu'eux seront toujours la, à attendre sur l'asphalte bouillonnante pour quelques heures de musique, à peine. On passe devant eux en riant bref, et on se dirige vers l'autobus plein à craquer et puant d'une puanteur qui étourdit. C'est à croire que le désodorisant (communément appelé '' le D'sour de bras'') à été inventé pour les Gnous. M'enfin. Le trajet ne dure que 5 minutes, et je passe le temps en observant Laurent et un bébé, en plein combat de regard tout ce qu'il y a de plus sanguinaire. Le bébé gagne, évidemment.
Arrivés à destination, on se trouve un spot, on s'installe et on se prépare des drinks avec notre butin alcoolisé. Laurent a la main lourde sur la vodka, mais on est pas des bébés. On boit sans sourciller, chaleur aidant. Il sort ensuite de son sac un espèce de gros Jambon géant (??!), duquel il nous découpe chacun une tranche avec son couteau de poche. On est un peu troublées, mais ca passe, alors qu'un mulot vient s'approprier des petits morceaux délaissés. On rit des gens qui font de l'attitude, parce qu'il y en a plein et parce qu'ils sont vachement divertissants.
On se baigne finalement, Laurent profitant de notre dégout des algues pour nous en balancer plein la tronche. Gentil, Laurent. Re-Drink, baignade, re-re-drink, baignade. On décide finalement de construire une autre butte sous-marine, parce qu'on est des enfants débiles et parce qu'on aime rire des gens, particulièrement de ceux qui font de l'attitude et qui s'enfargent dans des buttes sous-marines.
Mais comme un enfant débile en attire souvent un autre, voir même trois, on reste pas seuls longtemps. Trois petites puces qui ont entre 6 et 9 ans viennent faire la butte avec nous, pour ensuite la détruire violemment et nous voler notre ''drapeau'' (un bout de bois qui semble avoir été coupé par un CASTOR). Laurent les prends et les ''pitche'' à bout de bras à leur grand amusement, et au grand traumatisme du papa. Et là, les petites s'en donnent à coeur joie ; '' T'as vraiment l'air d'un pirate!!'', '' TON HALEINE SENS LA BIÈÈÈÈÈÈÈÈREUUUH'' (non chérie, vodka. voooodka.), ''haha grosse patate pourrie!!'', et le non moins fameux '' FAAACE D'ALGUES!!''. Ah oui. J'allais oublier qu'elles étaient en plus des Fans de Brice, alors il est évident que notre pirate national était vraiment trop ''cassééééé hahahaha caasssssééééé!!!''.
Malheureusement pour elles, c'est l'heure de partir. On est tous absolument claqués, et mon lit m'appelle. Ce n'est que vers 2hrs du mat que je m'y effondre enfin. Retrouvailles pleines d'émotion.
**Quote de la journée (en fait, une parmis tant d'autres), mise en situation : En sortant le gros jambon, le paquet dans lequel il était emballé était tout plein de jus de jambon. Laurent l'a percé en faisant un petit trou avec son couteau, pour pas que le petit jus lui jute dessus . Véro de dire :
''Mamaann! Le jambon du monsieur fait pipi!!!!!''
Véro 1 - pertinance, 0.
hmm hmmm...moment hilarant comme seule véro sait en provoquer...Sacré Véronipue!! ( 2 times yeah!)
mardi, juillet 11, 2006
Mc crap...
J'pense j'suis dûe pour un autre trèèèèèèès long congé.
dimanche, juillet 09, 2006
Les 10 - 2 choses qui font que j'aime pas ma job.
Voilà donc les (nombreuses) choses qui me donnent envie de mordre dans un mur à ma job ;
* Ma Boss. Ben oui, fallait que j'vous en parle (encore). Ça fait 2 semaines qu'elle est en congé, pi maudit qu'on est ben! Malheureusement pour moi, elle fait son come back demain. Espérons que durant ce congé bien mérité (pour nous), des extra-terrestres l'auront enlevé pour lui passer un film de sa vie, et qu'elle nous reviendra rasée et bouddhiste.
* Les clients qui trouvent ca drôle de nous boycotter pendant la journée entière, mais qui se rapellent à 8h35, soit 25 minutes avant la fermeture qu'il leur manque de brosse a dents, qu'ils devraient faire le plein de gaz a fondue (on sait jamais, y pourrait avoir une autre tempête de verglas en plein milieu du mois de juillet), d'épilateur de poil de nez ou de douche vaginale. Un vrai troupeau d'épais qui ''savait pas qu'on fermait a 9h la fin de semaine''. S'cuse moi, tête de gland (pour reprendre l'expression de mon Gérant), j'te vois ici a tout les dimanches soir et tu me sers toujours la même excuse. Au moins, sois créatif.
* La madame qui, a 8h40, heure a laquelle je descend habituellement compter ma caisse, me demande 43 putains de billets pour la ronde. Je sais pas si vous savez, mais 43 billets dont on doit inscrire tout les codes dans un putain de petit livre, c'est long. En plus, pendant que je remplissait les-dits billets, une foule de sympathiques petits clients se sont agglutinés devant mon comptoir, espérant payer plus vite. Avec mon sourire le plus charmant, je les envoyait gentiment à la caisse d'à côté, où la file dépassait déjà les 10 kilomètres. Bref, j'les envoyait pas mal promener, et mon dieu que c'est satisfaisant!
*Les ''jeunes cools'' absolument débiles qui essaient de me passer des crosses pour s'acheter des billets de loteries. Just get a life sera mon seul commentaire sur le sujet.
*Les monsieurs qui essaient de me ramener des rasoirs électriques visiblement utilisés, dû aux quelques poils restants, et qui m'engueulent quand je refuse pour une question d'hygiène. E-W-W.
*Quand la fille avec qui je travaille criss absolument rien.
*Le monde qui me demandent ''c'est où dont, la section des amis?'', pi qui se trouvent BEEEEEEEEENN comiques. C'est au moins la 50ième fois, pi c'est aussi poche que la première. (Pour ceux qui savent pas, je travaille pour monsieur Jean Coutu.)
*Rester enfermée à l'interieur, derrière mon comptoir. Dans ces moments-là, j'me sens vaguement comme un poisson rouge...
C'est pas mal tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment, mais je sens qu'il y a plus à venir. Y'a tant de chialage à faire dans une journée, y faut que ca se fasse, comme qu'y disent. Pi que j'en voie un chialer la dessus...!
jeudi, juillet 06, 2006
Cinéphiles, souriez!
Ravalez vos larmes, car je suis votre sauveuse, chanceux!
Aujourd'hui commence la dixième édition du Festival Fantasia, qui réuni une bonne centaine de courts et de longs métrages, tous plus originaux les uns que les autres. Que vous raffoliez de films asiatiques absolument violents pour le cerveau ( Pour ceux la je vous conseillerais Meatball Machine), de films de vampire suédois (le film, pas les vampires. Frostbite), ou de films américains absolument inclassables ( Die you Zombie Bastards! ), vous ne serez pas déçus! Le Festival offre une variété absolument hallucinante de films de tout genre qui saura combler votre appétit de dévoreurs d'images. Pour ma part, j'avoue avoir un faible pour les films d'horreur de tout genre, et c'est The Gravedancers qui a cette année retenu mon attention. C'est pour la modique somme de 7,50$ que vous pourrez assister à une représentation, 6,50$ le billet si vous achetez une liasse de 10 billets pour 10 films différents, alors sortez vos porte-monnaie!
De plus, pour les plus cassés d'entre-vous, le Festival offre aussi une sélection de films gratuits, projetés à la belle étoile dans le Parc de la Paix ( hooonnnn).
Ce n'est pas tout! Que nenni! Pour son ouverture, Fantasia vous offre de participer à son grand party officiel d'ouverture, ayant lieu à la Société des Arts Technologiques ce soir même, de 21h à 3h du matin. Au menu, Musique électrisante de différents DJs et performances des étudiants de l'école du cirque. À ne pas manquer!
Pour plus d'information, visitez le film officiel du Festival Fantasia. Amusez-vous bien!
mardi, juin 27, 2006
Dis-ce que tu lis, je te dirai qui tu es...
~Pour de Vrai, de François Avard. Une amie m'avait vaguement parlé de cet auteur qui a une intense fixation sur Stéphane Bourguignon (dont j'ai bien aimé l'Avaleur de Sable). J'me suis dit qu'il était temps que je l'essaie.
~La Chute, Albert Camus. J'ai bien aimé l'Étranger, va savoir pourquoi. J'me suis dit que j'allais en essayer un autre, comme ça. C'est tout.
~Le monde de Sophie, Jostein Gaarder. Si c'est aussi bon que le Mystère de la Patience, ben caline, je suis une femme comblée! Vraiment, je vous le recommande, si vous aimez les trucs totalement fictifs à saveur philosophique. Ça peut avoir l'air un peu étrange, mais ça en vaut la peine. À moins que ce soit moi qui aie des goûts bizarres, chose qui serait pas trop étonnante... :p
~Le Dictateur et le Hamac, Daniel Pennac. Ça, je sais vraiment pas pourquoi. Je suppose que c'est le titre qui m'a accroché, mais sinon...J'me rapelle pas avoir lu un autre de ses livres, et je ne me souviens pas non plus qu'on m'en aie parlé...Ok, j'dois avouer que le titre y est pour beaucoup. Ca sonne bien, non?
~Micromégas, histoire philosophique, de Voltaire. Ça, c'est mon prof d'histoire de la civilisation occidentale qui, en première session, arrêtais pas d'en parler et d'y faire référence, mais juste TOUT LE TEMPS. Une session et des poussières plus tard, j'me décide enfin à le lire.
Maintenant, si vous vouliez bien me faire d'autres suggestions...J'essaie de me faire une liste de lecture à avoir cet été, parce que je commence à être à cours d'idée, et la technique du hasard est pas toujours très optimale...Lachez-vous lousse!
lundi, juin 26, 2006
T'es dans l'champs!

Ma saint-Jean était un peu partie pour foirer, comme on dit en bon québécois. La fille chez qui se déroulait LE party du siècle (Ô malheur!) est tombée malade, gastro et tout ce qui vient avec. Par chance, en bon Jet Set que nous sommes (ouan...presque), on a réussi à dénicher un autre party qui semblait assez prometteur. Mais avant, direction Beloeil by the sea, question de boire de la bière dans des King-Cans comme les rotteux que nous sommes, et ce, sur le parvis de l'Église du vieux beloeil, s'cusez-pardon (ici Sam, frenchant allègrement son Ex)! Bien entendu, on était pas là pour ça (quand même un peu, mais bon, on le dira pas trop fort).
Que nenni! (J'en abuse, mais j'aime ca) Ce qu'on voulait, nous, c'était les feux. Au début, j'voyais pas vraiment en quoi les feux d'artifice de Beloeil pouvaient être pluss meilleurs que ceux de St-Liboire, Saint-Pie ou bien Sainte-julie (qui ont les feux d'artifices les plus dangeureux de la vie, soit dit en passant. y'avait plein de mini-boules de feux qui menacaient de nous tomber dans la tronche, et c'est pas des gags que j'vous fais! (pi non Véro, j'suis pas une shoshotte, c'est toi qui est aveugle.))
Bon, revenons-en aux plus beaux feux d'artifices que j'aie vu de ma vie. Parce que oui, ils étaient absolument grandioses! Parfaitement en coordination avec la musique (divinement bien choisie dans le répertoire des ''classiques quétaines'' québécois.). C'était tellement beau, j'avais juste envie de laisser perler la larme qui roulait dans mon oeil depuis le début, et de me coller sur quelqu'un de chaud et de moelleux. Je les ai presques mêmes préférés aux feux de la ronde (j'i bien dit presque..!)
Le festin explosif terminé, j'me dirige en vitesse vers le dep le plus près, question de faire le plein d'alcool pour la nuit. Une grosse grosse Maudite pour moi (menoum menoum!) et une caisse de poppers vert fluo a 7% pour l'autre qui est même pas cap' de finir un micro-verre de bière aux francos (j'vais te la ramener souvent...!). En attendant les hommes, perdus on sait pas trop où, on s'en ouvre une, assises a coté du char, rotant comme les bûcherons que nous sommes. On avait tellement l'air féminines, c'était presque beau à voir...!
Un petit trajet en char plus tard et 90$ de feux d'artifices en moins dans les poches à Nic, on arrive finalement à saint-Mathieu ou avait lieu le dit party. Grande cours, j'me dis : nice place pour un party...!....Ahnan, erreur. Passe la cours, traverse un champs tout mouillé avec des herbes aussi haute que moi, marche dans le chemin de terre, marche dans le champs mou...et t'es rendu! Personne a de chasse moustique, pi ca, y'en un peu trop. On a supposément pas le droit de faire de feu, et le monde démoralise. Ca va être CA, notre party? Un peu tout le monde manifeste le désir de partir, des tentes se démontent, quelques personnes s'en vont, Sam pète une coche. Mais vraiment solide. On se ramasse tous, pendant une quizaine de minutes, assis dans une tente (que dis-je une tente...c'est le Taj Mahal! immensément immense!), jusqu'à ce que des drôles instalent un feux de chandelle. On s'assoit tous autours, pas trop sûrs de ce qu'on est supposés faire. Avec Billy qui arrêtait pas d'aller chercher des arbres dans le bois et ''Touz'' (??) qui vaporisait le tout de off (finalement, quelqu'un en avait!), inutile de dire que c'est rapidement devenu un feu tout ce qui a de plus ''pas pire''. La soirée était sauvée, j'ai chanté les plus grands succès de Céline et autres avec Raf et Nic, failli me planter en dansant avec Raf, et personne n'a été blessé (appart Nic et son oeil enflé de pirate...YARR! Vive les allergies!).
Mention de la soirée : Les feux d'artifice de Nic. Ok, ca valait ptetre pas 90$, mais la frousse que j'ai eu!
1) Le One Big Bad Mother (fucker) qui était quand même 40$ a lui tout seul, et pas si hot que ca. Le nom, c'est de la fausse représentation que je dis!
2) celui qui, a un moment, est tombé sur le coté et à commencé a envoyer ses fusées vers le sol...Ostie de mongole!!
3) Le feu style ''petit pétard poche'' qui a revolé dans la foret et qui a explosé... 15-20 minutes plus tard. Quessé ca!!
samedi, juin 24, 2006
Vision d'horreur
C'est en voyant ''La chose'' un peu plus tard dans la soirée que je réalise a quel point c'est une créature absolument cauchemardesque. Je m'explique. J'étais avec Véro devant la station service/tim hortons, jasant avec Alex (le gars dla station service qui nous a invité au party dans la soirée) Émilie (une fille qui travaillais au tim avec Vero) et J-F (L'ancienne flamme de Véro (hahaha) et co-worker par la même occasion), lorsque tout d'un coup, une madame à l'allure Wanabee-jeune-cool fait irruption.
''Ouain, c'est relax, C'est beau être payé pour rien faire!''
Elle entre et j'me dit pour moi meme (à voix haute) '' Ewww esti de vieille laide, C'est quoi cette chose pour dire au monde quoi faire?''. Je m'attendais pas à une réponse, Mais j'entend Véro me répondre '' Ben...c'est Laury'' (Sa boss). Je ris. Vraiment très fort. Elle fait semblant de pas voir Véro, un peu pissed off parce qu'elle sait tres bien qu'elle va devoir faire elle-même le chiffre du dimanche.
Je me dois de vous décrire la chose, c'est assez dégoutant. Je dirais qu'elle doit avoir dans la quarantaine environ, mais c'est un peu dur a dire à cause de sa sur-utilisation d'autobronzant. Des petits pantalons moulants, taille haute, un petit chandail bedaine, laissant entrevoir un ptit bourelet de ventre qui tente de s'échapper, et une coiffure ''année 80'' qui défie toute les lois de la gravités, ainsi que dangeureuse pour la couche d'ozone. On aurait dit une Cruella des pauvres.
Anyways. On est allées à un petit party relax à ste-julie. On partais, quand Mathieu, le petit frère de Véro, fait irruption en face de nous. ''J'peux-tu venir avec vous, svp! J'veux pas rester ici tout seul, ca va être vraiment poche...''. Ouais, ok. Correct, mais on veut pas te ramasser, hein! Ce qui faut dire, c'est que son frère a 15 ans, et qu'il a jamais bu. Toute la soirée, c'est ''mais la jveux pas boire trop, maman va savoir...''. C'était cute. Ca me rappelais quand, alors que j'avais a peu près son age, ma soeur me trainait dans ses party, me présentant fièrement à tout ses amis, ''comme une vraie personne importante''. La joie que j'avais quand je passais une soirée avec ma soeur, a fêter avec elle pi ses amis, comme si je faisais partie de ''la gang''. C'est vraiment dans ce temps la que j'ai réalisé qu'elle m'aimait vraiment, ma grande soeur.
*Quote de la soirée :
Moi: ''Véro, j'suis toute mouillée à cause de toi!''
Véro: ''J'veux pas le savoir...''
Ce soir, débauche party dans un trou perdu, et j'ai nommé, Carignan (Edit : finalement la fille est malade, alors on va dans un autre mega party a St-Mathieu)! Ca va etre vraiment ''BIG''!
Bonne St-Jean (ouhhh concept.) à tous les québécois et québécoises, amusez vous bien, et surtout, abusez bien des bonnes choses de la vie!
*Quote de la journée : ''Pis là j'suis comme un tigre!'' -Véro
vendredi, juin 23, 2006
J'aime pas quand...
J'étais rendue à la dernière photo, et j'étais confiante que cette fois, ce serait un film pas pire (parce que dire que ce serait génial, ça serait un peu trop poussé). Je tente donc de ''crinquer'' pour rembobiner, et l'impensable se produisit dans un CCCCCRRRRRRSHHHHHHH un peu trop sonore à mon goût. Je fige comme un petit mulot effrayé. J'ai le coeur qui bat à cent milles à l'heure et les pires scénario qui se déroulent dans ma tête.
**Ok, respire. C'est peut-être pas si pire que ça...c'est peut-être juste une case qui est restée coincée et que c'est pour ca que ca bloque...Ouais, ca doit être ca. Bon, t'es pas une shoshotte, ouvre, on va en avoir le coeur net. Bon tu vois c'est pas si p....**
TABARNNAAAA...**Non, vilain, pas beau ça, tout le monde sais qu'une fille, ca sacre pas**
Constatation des dégât : Perte totale. Je sais pas pourquoi ni comment, mais la pellicule était plus dutout reliée à la géniale petite ''bobine'' (vous savez, le machin rond qui vomis la pellicule à mesure que les photo se prennent...). Elle était complètement déchirée sur la largeur (tout comme mon petit coeur tout mou), et vraiment, y'avait plus rien a faire avec ca.
Une pellicule à la scrap, une! J'ai essayé de refaire un peu le même parcours, question de reprendre les photo perdues, mais la deuxieme fois, c'est jamais la même chose, et la lumière était plus la bonne, ni l'angle...Bref, je pleurnichais comme un gros bébé qui retrouve son doudou préféré déchiqueté par le méchant grand frère, et Véro en avait vraiment marre de m'entendre chialer.
Ma grosse peine sale fût partiellement effacée lorsque, vers la fin de la journée, me dirigeant vers le métro Champs-de-Mars (métro of hell), je suis tombée sur un drôle de bonhomme silencieux, habillé en Dandy d'une autre époque, et qui offrait tout bonnement des câlins aux gens. Ils sont super réconfortant, ses câlins, en plus!
J'en veux un pour moi toute seule. J'vais le ranger dans mon garde-robe, et puis jle sortirai dans les grandes occasions!
mercredi, juin 21, 2006
Soyons mous
Ça ca veut dire que vous pouvez être aussi mous et moule que d'habitude, mais que pour une fois, vous avez une excuse pour le faire.
Soyez végétatif, prenez votre temps, parce qu'aujourd'hui le temps ca existe plus! Pourquoi faire aujourd'hui ce qu'on peut remettre à plus tard?
C'est tout ce que j'avais a dire sur le sujet. Et de toute facon, en ajouter plus serait beaucoup trop long, j'en ai pas envie, je suis lâche et j'aime ca :)
dimanche, juin 18, 2006
jeudi, juin 15, 2006
Cruise control
Que neni, que neni vous répondrais-je! Point dutout! Vous n'y êtes pas. Oooohh que non. Le sujet sur lequel je désire vous entretenir aujourd'hui, chers amis, est un sujet assez ''toutché'' sur lequel j'ai encore moi même ben des croûtes à manger. Et ouiii, je veux parler de Cruise.
....
Heiinn quéssé? Ouais, Quéssé. Avec un Q majuscule, s'il-vous-plait. Très peu de gens peuvent se vanter de maîtriser l'art ancien de la drague à la perfection. En fait, nombreux sont les mecs qui ne semblent jamais avoir entendu parler de cet art subtil, mais Ô combien appréciée auprès de la gent féminine, lorsque bien appliquée.
Situation numéro 1 : le gars trop correct
récemment, je suis sortie (en fait on m'a trainé) au Loft sur St-laurent avec trois amis, désireux de chair fraîche, étant tout les 3 des célibataires un peu tannés. Ouain, ok, sortir avec 3 gars ''en manque de câlins'' quand tu sais qu'ils vont cruiser toute la soirée, c'est pas un plan d'enfer pour la fille qui les accompagne. Mais bon, ca ou rester assise a rien fouttre un samedi soir...Et puis après mûre réflexion, ca peut être assez marrant, et j'suis célibataire moi aussi, j'ai le droit de m'amuser un peu, sait-on jamais..! Enfin bref, pour une raison qui reste brumeuse dans mon esprit, 2 filles (même pas si belles que ca, ppff) ont commencé à se tenir avec nous (en fait on l'a su à la fin...elles avaient besoin d'un lift pour aller à Brossard...BROSSARD!). 2 de mes amis, appelons les M & M (kekeke) avaient vraiment flashé dessus. Leur soirée, ils l'ont passée à les regarder danser, rire, se frotter sur la piste de dance (Je vous rapelle qu'on était au Loft...) sans rien dire, sans rien faire, zéro Move, ou à peine. La seule avancée fût lorsqu'armé de tout son courage, un des M est allé danser dans la cage avec nos 2 demoiselles. Je crois que ce fûrent sans doutes les 10 plus belles minutes de sa vie, à voir sa tronche réjouie. Ils m'ont avoué plus tard ''qu'ils voulaient pas les déranger''. Ouan. Je n'ai qu'une chose à dire : En cruise comme à la guerre, tous les coups sont permis. OU PRESQUE, comme le démontre la situation 2 suivante.
Situation numéro 2 : le gars qui veut un peu trop
Mise en contexte : On est un mardi soir, il fait chaud, c'est les francos et y'a Anik Jean qui donne son show a 10 heures. Même si on est pas vraiment des fans, Véro et moi on décide d'y aller, parce qu'on est allés tous les autres soirs, parce qu'on a rien d'autre de prévu, parce que le show risque d'être quand même bon. Great. On arrive la vers 10h05, le show est déjà commencé, et c'est BOURRÉ. Du monde partout! Du monde dans les escaliers, du monde sur les tables, du monde devant le comptoir, PLEIN de monde devant l'aquarium, et bien entendu, c'est noir de monde devant le stage. Encore plus de monde que devant la grosse scène principale. Heureusement, nous maîtrisons à la perfection l'art de se faufiler dans une foule compacte sans écraser trop de pieds. Soudain, on l'apperçoit. LE spot. Plein de place pour danser, assez proche du stage pour avoir une vue parfaite, assez loin pour s'entendre parler. Un peu plus et une lumière divine nous indiquait son emplacement, avec l'étoile et tout. On s'installe. ''Hey, vous nous cachez!''. On se retourne, et on tombe face à face avec 2 mecs qui nous dépassent de plus d'une tête. Clin d'oeil, sourire, ils se présentent. À première vue, ils ont l'air assez sympathiques mais un peu pompettes. On jase un peu, on rigole, on profite du show. Tout va bien jusque là. Un disparait et reviens avec 4 bières. Léger malaise, mais bon, je me vois mal refuser une bière quand elle est rendue dans ma main. Ils nous parlent de leur trip au saguenay pour lequel ils partent le lendemain, nous interrogeant sur nos connaissances de l'endroit, Sous-entendant '' Ça vous tente de venir avec nous? tsé veux dire...''. J'fais semblant de pas avoir compris et je souris comme une belle cruche. Ouain. La discussion arrêtée la, les verres finis (2 pour moi, comme Véro aime pas la bière...mggrbbl), ils se propose pour aller en chercher d'autres. On refuse, ils insistent un peu trop. Vous voulez nous saouler? Re-silence. J'écoute le show tranquile, quand soudainement je constate avec horreur qu'un truc mouillé à élu domicile dans mon cou, ainsi que 2 grosses mains qui m'apartiennent pas sur mes hanches. MINUTE. J'en ai tu manqué un bout moi là?! jme tasse et lance un regard ''tu me retouche j'te punch'' à l'intention du parasite...Pour qu'il commence 10 minutes plus tard à me faire un massage. WTF! j't'ai fait signe de venir me tripotter sans m'en rendre compte?! Je lance un regard découragé à Véro, qui semble dans la même situation que moi. Fuck le show, j'suis écoeurée, on se trouve une excuse absolument bidon et on se pousse.
Enfin bref. Trop, c'est comme pas assez. Tout ce que je puis dire, c'est qu'il y a un moment, et une facon de cruiser. Faut juste savoir lire les signes que l'autre t'envoie. ( Je tiens à préciser qu'un regard haineux, une fille qui louche ou éternue dans ta direction n'est en aucune circonstance un signe, pour les cas extrêmes ci-haut mentionnés.)
** Je tiens à préciser qu'un gars saoul, c'est jamais attirant (sauf pour une fille ben saoule aussi). Alors si vous prévoyez en virer une avec les chums, laissez la cruise à la maison (tout comme la voiture).
Sur ce, amusez vous bien, cruisez comme des ptits fous, et n'oubliez pas que sans condom, c'est non! :p ;)
mardi, juin 13, 2006
Pute de Mode
J'ai jamais compris c'est quoi, être à la mode. Et d'abord, c'est quoi ca, la mode? Est-ce que j'suis vraiment supposée porter un beret rose a pois vert caca d'oie parce qu'un freak ''bien habillé'' à New York venant de se poudrer allègrement le nez a décidé que, tiens, ça serait attrocement IN de devenir kitsch. Très peu pour moi, merci.
Ça sert a quoi, de payer 100$ de plus pour avoir un nom sur ton chandail a 15$? Et le nom de qui, au juste? Et est-ce que tu te sens vraiment mieux dans ta peau parce que t'as payé le triple du prix? En ce qui me concerne, je trouve ca d'un ridicule absolu.
Quand j'étais jeune, j'ai été victime de la mode. Mais pas comme on peut croire. n'étant pas gosse de riche, j'ai jamais eu de vêtements ''ecko red'' ou ce genre de trucs, comme tout mes autres amis. J'ai souvent été victime des railleries de mes ptit compagnons de jeux, à défaut d'être une faschion victim. J'en voulais à mes parents de pas vouloir, et de pas pouvoir me donner l'argent qu'il me fallait pour gagner l'acceptation des autres.
Avec le temps et le recul, j'suis contente de pas avoir cédé à ces tentations de moutonnisme un peu débile. J'ai pas besoin de me payer les derniers gadgets à la mode, les vêtements dernier cri pour être heureuse. J'suis bien dans ma peau, et ça, ca s'achète pas.


